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99 notes préparatoires à la photographie voyeuriste [1]

99 notes préparatoires à la photographie voyeuriste, 1

Fenêtre aux géraniums rouges, Paris, 2011

Fenêtre aux géraniums rouges, Paris, 2011

1       La photographie voyeuriste peut-elle tuer une princesse?

2      Quel est le plaisir de regarder ?

3      Est-il égal à celui d’être (bien) vu ?

4      L’objet du voyeurisme est-il derrière les portes closes, seulement, ou derrière les apparences, paradoxalement ?

5      Tout voir, et photographier ; tout voir est-il tout comprendre ?

6      Les péchés capitaux font-ils le lit du voyeurisme ? Orgueil, envie, avarice, luxure, gourmandise, colère, paresse, mais pas de curiosité.

7      Le voyeurisme, cela est commun, doit être dans l’œil de celui qui regarde. À qui sont ces yeux ?

8      Voyeur parfait, James Stewart, dans Fenêtre sur cour, est un photographe à la jambe cassée, cloué devant le spectacle de sa cour d’immeuble.

9      « La situation reste très tendue ». Journal télévisé

10     Le voyeurisme se développe-t-il à proportion de la taille des écrans de télévision et du nombre de chaînes ?

11     Est-il recommandé de pratiquer la photographie voyeuriste sous pseudonyme ?

Hermance Triay est née en 1977, elle vit et travaille à Paris. Auteure-photographe professionnelle, diplômée de l’EnsAD Paris (École nationale supérieure des Arts Décoratifs de Paris), elle a perfectionné son savoir-faire au studio Harcourt. Indépendante depuis 2003, cette orfèvre du portrait ancre sa pratique dans la recherche d’une certaine qualité de présence de son modèle, et dans sa démarche artistique. Parce que son art est de faire émerger ce qui est fondamental, ses portraits exposent la force et la beauté singulière de chacun. Dans son atelier du 13e arrondissement, que fréquentent des professionnels libéraux, des chefs d’entreprises et des écrivains, elle œuvre quotidiennement à photographier les personnalités marquantes de la société contemporaine.

1 Comment

  • Pierre-louis

    Répondre 2011-09-11 20:13

    J’adore et quelle plume! Qui plus est une forme qui convient si bien à un tel sujet. Chaque note préparant à un nouveau reflet dans mille et un miroirs.

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