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Chers visiteurs, bonjour,

Ce blog nouveau, encore en construction, pour rendre compte des travaux réalisés depuis une dizaine d’années, mais également pour vous tenir au courant des stages d’introduction à la photographie que j’anime, enfin, pour mieux organiser la présentation des commandes avec une zone protégée accessible aux seuls regards autorisés.

Bonne visite,

Hermance

Hermance Triay est née en 1977, elle vit et travaille à Paris. Auteure-photographe professionnelle, diplômée de l’EnsAD Paris (École nationale supérieure des Arts Décoratifs de Paris), elle a perfectionné son savoir-faire au studio Harcourt. Indépendante depuis 2003, cette orfèvre du portrait ancre sa pratique dans la recherche d’une certaine qualité de présence de son modèle, et dans sa démarche artistique. Parce que son art est de faire émerger ce qui est fondamental, ses portraits exposent la force et la beauté singulière de chacun. Dans son atelier du 13e arrondissement, que fréquentent des professionnels libéraux, des chefs d’entreprises et des écrivains, elle œuvre quotidiennement à photographier les personnalités marquantes de la société contemporaine.

1 Comment

  • Jacques

    Répondre 2010-06-03 16:21

    Bravo Hermance,
    La présentation est claire, la navigation aisée, le voyage agréable pour tout dire. Un peu lent, c’est vrai, mais réjouissons-nous de ne pas voyager en groupe. (au fait, pour éliminer les touristes, le filtre gris, très sombre, et la pose longue, très longue, ils ont tellement peur qu’ils s’effacent).
    Quelques bugs également si on veut faire plus vite que le vent, mais la sanction est méritée, il faut savoir prendre son temps.
    J’ai tout particulièrement aimé…non, je ne peux commencer ainsi, ça serait trop long.
    Quand même, les portraits, un peu à la façon d’Arnold Newman, c’est époustouflant : Passant, JB de Foucault, Andreck, Gloukoviezoff, le clin d’oeil avec Servet, Ph. d’Iribarne, Bailly, Cornette, Galéa, le « grand » Willy bien sûr et j’en oublie.
    Ceux d’Ouessant, dans la pure tradition humaniste, je suis sûr que Willy a apprécié. Quant à Harcourt, ça a beau sonner comme un nom du terroir, c’est aux antipodes, strictement. On aime ou pas ou on ne sait pas si on aime. On peut sourire, un peu désabusé, mais c’est quand même une école, la preuve.
    Eblouissement, il fallait oser, vous l’avez fait. Point.
    Et puis il y a ces photos que l’on repère avant même « agrandissement », encore noyées dans le damier : du noir et blanc pur jus, du graphisme soigné : Angkor 21 ou 35, Chine 11, arganier 07 (preuve qu’on peut même systématiquement éviter les chèvres et leurs acrobaties dans l’arbre), et surtout Bordeaux 03, un régal (non, non, je ne suis pas chauvin).
    Evidemment, quand on aime travailler à la chambre comme vous, on doit être un peu déçu par le rendu obligé du Web : foutus les beaux gris, les modelés délicats, les beaux noirs. Pisseux les blancs, bleutée la tonalité générale. Tant pis, c’est fait pour donner envie d’aller voir la prochaine expo…
    Ah ! J’allais oublier : l’écriture de « scènes de crime » ! Loin de tout le « nonsense » pseudo-intellectuel que l’on subit d’habitude, mais de la littérature, de la vraie. Et puis l’humour de la série.

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